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Reprendre les mots à la base, et les laisser faire. Ou s'imposer. Pour trouver le juste milieu, poussons-les dans leurs retranchements. On verra bien.

Actualité

Le roman Ce qui m'oublie est disponible aux Editions Le Lys Bleu


COUV OUBLI pf


Un roman pour explorer les arcanes de la mémoire : Ce qui m'oublie, éd. Le Lys Bleu C’est le carnet de route d’un espoir qui ne dit pas son nom, le voyage fantasmé de ce qui n’a pas pu être. C’est un voyage immobile dans une boîte crânienne, l’histoire du mobile d’un meurtre peut-être, la marche immuable et statique de la vie qui s’oublie. C’est l’odyssée d’un individu, entre l’imaginaire du conte et l’absurdité du vraisemblable. Ce pourrait être son histoire, mais Ernest l’a oubliée.

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Dixit

Paul Auster
White spaces


'I ask whoever is listening to this voice to forget the words it is speaking. It is important that no one listen too carefully. I want these words to vanish, so to speak, into the silence they came from, and for nothing to remain but the memory of their presence, a token of the fact that they were once here and are here no longer and that during their brief life they seemed not so much to be saying any particuliar thing as to be the thing that was happening at the same time a certain body was moving in a certain space, that they moved along with everything else that moved.'


(Paul Auster, White spaces, 1980)

Espaces blancs


"Je demande à qui entend cette voix d'oublier les mots qu'elle dit. Personne ne doit écouter trop attentivement. Je veux que ces paroles retournent au silence d'où elles sont venues, que seul demeure le souvenir de leur présence, un signe attestant qu'elles furent ici et n'y sont plus, que durant leur brève existence elles cherchaient moins à dire qu'à se confondre avec ce qui se passait alors - tel corps se mouvait dans tel espace - qu'elles accompagnaient de leur propre mouvement les objets en mouvement".


(traduction : Françoise de Laroque, pour les Editions Unes, 2016)

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Yann K.

"La littérature ressemble énormément à un combat de samouraïs. Mais un samouraï n'y affronte pas un autre samouraï : il se mesure à un monstre. La plupart du temps, il sait bien qu'il sera vaincu. Avoir le courage, alors que vous savez à l'avance que vous perdrez, de sortir vous battre : voilà ce qu'est la littérature." (Roberto Bolaño, interviewé par Eduardo Cobos, Mezclaje - cité par Alice Zeniter dans Juste avant l'Oubli)

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